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NOUS SOUHAITONS A TOUS LES MUSULMANS DE FRANCE,

L'AÏD MOUBARAK SAÏDA...                          

pour ce mois de jeûne de l'année 1439...

Que nous puissions alimenter et soutenir notre société pour le bien de tous au delà des origines, des croyances pour un véritable projet de vie en commun dans un monde plus juste... 

 

Confections et distribution de pâtisseries orientales

Malgré la fatigue de la journée en cette période de jeûne, des membres de l’association se sont réunis, dans la nuit de samedi 19 juillet 2014, pour s’atteler à la confection de pâtisseries orientales en tout genre (Makroud, Tcharek, Torsadé au chocolat,…) en prévision de la grande fête de l’Aid el Fitr.

Dans une ambiance conviviale, ils ont pu réaliser des centaines de pièces dans l’objectif d’être distribuées à des personnes ciblées.

La distribution de ces pâtisseries a eu lieu dès le lendemain dans 4 endroits différents répartis autour de Lyon (Résidence des travailleurs étrangers à Lyon 8ème, Mosquées de Vénissieux et Givors).


Création et présentation de l'association CESREV

Une première étape a été franchie au mois de juin 2014. Après plusieurs semaines de réflexion et de concertation entre les membres fondateurs, l’association a pu voir le jour le 15 mars 2014 (enregistrement des statuts). Dans la foulée, trois sessions de présentation ont été organisées dans le but de faire découvrir l’association à l’entourage familial dans un premier temps. Ces sessions ont fait l’unanimité du public et ont permis de réunir à ce jour près de cinquante membres.

Afin de s’étendre au delà du cercle familial, d’autres sessions seront organisées ces prochains mois. Nous demandons donc aux membres de communiquer efficacement autour d’eux et de nous tenir informé.

Où en sommes-nous avec la Morale, pour que notre société soit apaisée afin de donner le meilleur de nous-même dans la transmission de nos valeurs… ?

 Pour cette première intervention, je me contenterai de donner quelques pistes où nos paroles sont complétement en décalage avec l’intention. Nous avons depuis bien longtemps oublié de prendre le temps de nous apprécier et de chercher à avoir un regard neutre pour nous apporter conseil et réconfort les uns et les autres. A chaque fois que nous parlons de « l’autre », c’est dans la plupart des cas sur des situations de médisance où « l’autre » a encore eu un agissement ou une parole inconvenante… Pourtant, nos intentions sont motivées pour soutenir « l’autre » et souvent, nous allons plus loin dans la transgression d’autrui avec un discours moralisateur où nous faisons un raccourci de ce qu’il a dit ou fait, avec la réalité et l’interprétation. Souvenez-vous des 3 dernières fois ou vous avez parlé de « l’autre » et posez-vous ces 3 questions : Pourquoi ai-je parlé de lui (elle) ? Ai-je dit exactement la vérité ou ma vérité ?  Ai-je alimenté une situation pour conforter mes allégations afin de démontrer je ne sais quoi ?                                                                                                                                                                                      Si je me permets d’intervenir sur ce volet de nos relations entre nous au sein de l’association et plus largement dans la vie de tous les jours, c’est pour vous faire prendre conscience que nous ne pouvons pas aller de l’avant en matière de dynamique collective, si nous n’adoptons pas une discipline dans la relation vis-à-vis de « l’autre » pour lui souhaiter et parler de lui en toute quiétude.                                                                                                                                                                            Cette intervention critique et contemptrice peut vous choquer, mais si nous voulons apporter du lien et construire entre nous un espace de confiance réciproque afin de trouver en chacun de nous une personne ressource, nous devons absolument faire le deuil de la société permissive où l’individu prime sur le groupe. Cette démarche aura pour effet de nous recentrer sur des valeurs morales qui alimenteront notre responsabilité éducative vis-à-vis de nos enfants dans une dynamique du faire ensemble. Cette démarche est propre à chacun, elle se nourrit de la relation à « l’autre », du respect de « l’autre » et de la réussite avec « l’autre ». Cette réussite n’a pas besoin d’être quantifiée pour être réelle, sauf que de nos jours, le résultat prime sur la manière et le regard de « l’autre ». Nous n’avons plus besoin de témoigner de nos origines ou de réfléchir sur où commence notre histoire pour alimenter notre avenir, mais tout simplement de croire à un réceptacle, à la transmission, aux récits et à un tronc commun.                                                  J’attends vos commentaires…